mardi 13 mai 2008
Mon travail me tue (6)
Le malheur frappe toujours sans prévenir, quel que soit l'âge, le sexe, le contexte social... Ecouter, observer le désespoir, je ne suis que spectatrice et ne peux rien faire, ou si peu, tellement peu.
C'est difficile de rentrer chez moi, en laissant tout cela derrière moi, un jour comme aujourd'hui, je n'y arrive pas.
Commentaires
Moumoune répond :
Couic : oui tu as raison, merci [Clin d oeil]






Allez, courage...
Réjouis toi de plein de choses : le soleil, Sarko qui vient de se prendre une giga baffe [mdr], tous les petits cadeaux de la vie....[Bouquet]